JoueLaCommeDiLéo (2017)

JoueLaCommeDiLéo 2017 – Le projet de Malik

Comme lors des quatre derniers mois de juin, le #JoueLaCommeDiLéo va animer le processus pré-draft. La publication des différentes contributions rédigées dans le cadre de cette vaste consultation va désormais rythmer cette bien trop longue attente. Huitième contribution pour cette cinquième édition, le projet de Malik. 

Objectifs pour la saison prochaine

À l’aube de la saison 2017-18, les Philadelphia 76ers se retrouvent une nouvelle fois à la croisée des chemins dans leur processus de reconstruction. La saison précédente a eu le mérite de nous informer que les espoirs de tous les fans de la franchise aux trois bannières reposeront désormais sur le bien-aimé Joel Embiid. En ajoutant à cela le rôle éminent au sein de l’organisation pennsylvanienne auquel Ben Simmons va tendre à l’avenir, nous avons là les deux figures de proue du Process.

Seulement, ni le pivot camerounais ni le prospect australien n’ont pu être à même d’apporter de réelles certitudes quant à leurs capacités à devenir la superstar tant désirée par Sam Hinkie, condition requise à la prospérité du processus.

S’il a pu montrer qu’il était de l’acabit des meilleurs pivots de la ligue et qu’il était l’élément transcendant du roster des 76ers, Joel Embiid n’a été en mesure de disputer seulement 31 matchs durant la saison écoulée et les interrogations vont de mise quant à son statut face aux blessures.

Pour Ben Simmons, la question est de savoir s’il pourra au mieux effectuer la transition entre NCAA et NBA afin de faire valoir de la meilleure des manières ses séduisantes qualités, lui qui n’a toujours pas effectué ses débuts dans la grande ligue avec la tunique estampillé PHILA sur le dos.

Eu égard à ces considérations, un objectif comptable pour la saison prochaine ne sera pas explicité ici. En effet, plusieurs scénarios peuvent être considérés.

Le premier synopsis pourrait être le suivant : Joel Embiid parvient à s’affranchir de ses vilaines blessures et reproduit les performances qu’il a pu délivrer lorsqu’il fut en pleine possession de ses moyens, il s’avère ainsi parfaitement correspondre au profil de superstar des 76ers qui lui sied tant. À côté de cela, Ben Simmons révèle toute l’étendue de son talent aux pensionnaires du Wells Fargo Center et plus largement à tous les observateurs de la grande ligue, il est ainsi très efficace dans son rôle de gestionnaire dominant du jeu collectif des 76ers.

En considérant ces éventualités, il me semble que l’accessit aux joutes de post-season est un objectif cohérent pour la franchise pennsylvanienne.

Cependant, dans l’autre sens, une trame largement moins souhaitable peut constituer le résumé de la saison. Un exercice où Joel Embiid se retrouve miné par des blessures auquel il a affaire depuis presque trois ans et ne parvient plus à faire étalage de tout son talent lorsqu’il est en capacité de tenir sa place sur le parquet. Alors que Ben Simmons vit lui une année guère plus satisfaisante, l’australien ne parvenant pas à confirmer les grandes attentes placées sur lui.

Ainsi, le nombre de victoires ne parvenant pas à décoller par rapport aux 28 succès de la saison précédentes, je n’aurais pas de mal à prendre les reines du tanking et finir une nouvelle fois dans les bas fonds de la conférence Est.

 

Draft 2017

Choix du premier tour :

J’ai le privilège ici de pouvoir cueillir les fruits des oeuvres de Sam Hinkie, plus d’un an après son éviction. À la loterie, les 76ers ont obtenu le 5ème choix mais en vertu du pick swap concédé par Vlade Divac dans le cadre du trade de Nik Stauskas, j’opérerai ma sélection en troisième position, après que les Kings virent une de leur combinaison de balles de loterie être tirée pour l’octroi du troisième choix.

Au premier abord, ce pick swap est une aubaine pour Philadelphie. Seulement, la sélection du prospect ne sera chose aisée.

Intéressons-nous à cette cuvée 2017. Le millésime est de grande qualité, la concentration de meneurs à forts potentiels y est importante. Ainsi, nous voilà en relative bonne situation afin de pourvoir le poste de meneur d’un élément prometteur pour la saison prochaine, objectif premier de cette draft.

Lorsque l’on se penche sur les meneurs inscrits, cinq larrons sortent du lot. Classés dans un ordre purement subjectif et personnel, en lien avec les besoins de la franchise, les voici : Markelle Fultz, Lonzo Ball, Frank Ntilikina, Dennis Smith Jr., et De’Aaron Fox.

Dans ce millésime 2017, Markelle Fultz apparait comme le prospect le plus attirant. Je souhaite bien évidemment pouvoir le sélectionner, tant il semble en plus très compatible avec Joel Embiid et Ben Simmons. Mais, en étant contraint de devoir attendre deux sélections avant de pouvoir opérer mon choix, je crains que le meneur de Washington ne soit plus disponible lorsque viendra mon tour. Boston, qui dispose du premier choix, ne laissera pas passer une si belle opportunité.

J’explore quelques idées de trades à élaborer avec les Celtics pour essayer de monter dans l’ordre de sélection et m’assurer ainsi d’avoir Markelle Fultz dans mon roster la saison prochaine mais je ne parviendrais sans doute pas à convaincre Danny Ainge, tant je ne dispose pas des assets nécessaires. Je fais donc une croix sur Markelle Fultz, non sans amertume.

Avec le second choix, les Lakers se retrouvent en position enviable. En considérant Markelle Fultz indisponible à ce stade-là, les décisionnaires de la franchise aux seize bannières semblent vouloir jeter leur dévolu sur le second prospect dans la hiérarchie des meneurs, Lonzo Ball. La volonté de l’ex-Bruin et de toute sa famille est de rejoindre la cité des anges et le mariage semble inévitable.

Seulement, les récentes déclarations des Lakers quant à leur hésitation sur le nom du prospect qu’ils révèlerons à Adam Silver me conforte un peu dans l’idée que j’ai ma chance de pouvoir sélectionner Lonzo Ball avec le choix 3.

En regardant derrière moi, je me tourne assez naturellement vers un trade-down avec les Kings pour obtenir leurs choix 5 et 10, tant la possession de ce troisième choix me pose problème. Disposer de deux sélections dans le top 10 me paraît être la situation idoine pour les 76ers, surtout avec la qualité de la cuvée présente. Le choix 5 pourrait selon toute vraisemblance m’assurer de bénéficier de la disponibilité de prospects tels que Malik Monk, Jonathan Isaac ou autres Frank Ntilikina.

Considérons que le choix 3 devra nécessairement être cédé aux Kings, mais que seul, il ne constitue pas un asset suffisant afin équilibrer la balance dans ce trade. En tout cas, grimper à la troisième place dans l’ordre de sélection à de quoi séduire les Kings, d’autant plus qu’ils semblent résolument se tourner vers De’Aaron Fox et souhaitent protéger sa sélection.

Seulement, il n’est clairement pas incongru d’imaginer que De’Aaron Fox sera disponible avec un choix 5, tant je n’ai pas la volonté d’intégrer l’ex-Wildcat au roster des 76ers et que ni les Celtics, ni les Lakers, ni les Suns n’ont semble-t-il pareille intention.

De plus, la méfiance que porte Vlade Divac à l’égard des trades venus de Pennsylvanie (l’ombre de Sam Hinkie planant toujours au-dessus de Sacramento) pourrait rebuter les Kings dans l’optique d’un trade-up. Dans cette optique, les Kings refusent mon offre. L’ajout de quelques assets n’y changera rien, les décisionnaires californiens coupent court aux négociations.

Face à ce refus, je me tourne vers un nouveau partenaire dans ma quête d’un trade-down adapté. À la sixième position, se trouve le Magic. Désirant profiter de l’instabilité de leur projet, j’offre la possibilité à John Hammond de monter dans l’ordre de sélection, alors que de mon côté, l’éventualité d’opérer ma sélection avec un sixième choix me convient bien, surtout avec la cuvée de prospects proposée cette année. Bien évidemment, je profite de ce trade-down pour piocher parmi les assets du roster d’Orlando. En me penchant sur ce-dernier, le nom de Mario Hezonja m’attire tout naturellement.

Errant depuis maintenant deux ans telle une âme en peine du côté de la Floride, le croate n’a pu montrer toute l’étendue de son talent dans cette triste équipe du Magic. Je porte un intérêt tout particulier pour lui, tant face à la confiance que je porte sur ses qualités au shoot qu’il n’a pas encore su mettre en exergue, que face à sa capacité à créer des espaces pour mon équipe.

Je doute fortement que dans la situation du Magic, Hezonja soit intransférable (est-ce qu’au moins un seul joueur du roster d’Orlando l’est ?) et je conjecture même que le croate n’est plus vraiment en odeur de sainteté du côté de l’Amway Center.

À cela s’ajoute la réception du choix 6 du Magic. La considération que je porte pour ce sixième choix est notable, tant la qualité des prospects attendus dans le top 10 de cette draft (Markelle Fultz exclu) est plutôt homogène. En considérant les prospects qui ne seront plus disponibles lorsque viendra mon tour, mon choix se porte tout particulièrement sur Jonathan Isaac.

Disposant de mensurations d’élites, le prospect de Florida State, culminant à 6’11 avec une envergure des bras de 7’1, constitue le profil idoine du défenseur moderne. Il est extrêmement mobile, capable de switcher efficacement sur pick & roll et de protéger convenablement le cercle, tout en s’avérant relativement autoritaire lorsqu’il s’agit de contenir les pénétrations adverses.

S’ajoute à cela des qualités aux tirs non-négligeables, dans ce domaine Isaac a le potentiel du parfait stretch 4. Possédant une mécanique de tir très bonne, ses dispositions physiques lui permettent généralement de tirer au-dessus de son défenseur. L’ancien Seminole se retrouve aussi très performant à mi-distance.

Si, dans une situation peu souhaitable, une franchise disposant d’un choix antérieur au mien décide de tenter la gageure de sélectionner Jonathan Isaac, je me tournerais très probablement sur Malik Monk. Mais j’accorde que très peu de crédit à ce scénario et le considère comme improbable.

Revenons aux conditions du trade. Je pense pouvoir capter l’intérêt du Magic en leur concédant mon choix 3. Eu égard à la situation actuelle de la franchise floridienne, sélectionner le meilleur prospect disponible semble être la stratégie la plus cohérente, d’autant plus que cette cuvée présente des profils très intéressants. Monter de trois strapontins dans l’ordre de sélection pourrait permettre au Magic de disposer d’un large choix de prospects, parmi notamment Josh Jackson, Jayson Tatum, De’Aaron Fox, voire Lonzo Ball s’il n’eut été sélectionné par les Lakers.

J’achève de convaincre mon interlocuteur en lui proposant, en plus de mon choix 3, des droits de swap sur mon choix du premier tour pour la cuvée 2018, auxquels j’ajoute Nik Stauskas. Le trade est accepté. Je me retrouve ainsi à intégrer Mario Hezonja à mon roster et en bonne position pour sélectionner Jonathan Isaac le 22 juin.

Choix du second tour :

Disposant de pléthore de choix dans le second tour, les choix 36, 39, 46 et 50, j’ai évidemment conscience que je ne pourrais sélectionner un prospect pour chacun de ces choix tant la franchise est dans l’incapacité d’assurer convenablement le développement de 4 rookies, en plus du prospect sélectionné au premier tour. Je cherche donc à constituer un trade-up pour essayer d’obtenir un choix de fin de premier tour.

Je cherche de suite une franchise qui serait en manque de choix de draft et qui désirerait accumuler les assets, en d’autres termes une équipe inscrite dans un processus de reconstruction, plus ou moins avancé. Parmi la liste des franchises qui remplissent ces conditions, se trouvent notamment les Lakers, le Heat, les Mavericks et les Nets. La situation de ces-derniers m’intéresse particulièrement.

Ma volonté est de me délester des choix 39 et 46. J’expose ainsi mes intentions à Sean Marks et lui propose en contrepartie de me léguer son choix 27. L’accord est conclu. Ainsi, le 22 juin, je me retrouverai avec les choix 27, 36 et 50.

Premièrement, Semi Olejeye constituerait une cible particulièrement attrayante lorsqu’il s’agira d’opérer la sélection avec le choix 27. À l’instar de Lotto, je loue ses qualités de slasher et ses qualités au tir qui en ferait un bon stretch 4, autant que sa mentalité et son professionnalisme.

Dans un profil semblable, Jonah Bolden s’avère intriguant. L’ancien prospect d’UCLA, qui joue désormais à l’Étoile Rouge de Belgrade, est un shooteur accompli, possède de belles qualités athlétiques et est un scoreur honorable.

Concernant mon 36ème choix, Caleb Swanigan attire mon attention. Le prospect de Purdue s’est montré performant derrière l’arc, est un scoreur accompli et possède de jolies facultés au rebond.

Enfin, Josh Hart constitue ma dernière cible. Lui aussi bon shooteur, l’arrière de Villanova est un scoreur prolifique et jouit d’intéressantes capacités de playmaker.

Eu égard aux positions de mes trois choix du second tour, je décide finalement de choisir Semi Ojeleye avec mon choix 27. Puis, le choix 36 me permet de sélectionner Josh Hart. Enfin, n’ayant pas les capacités d’assurer le développement d’un troisième prospect parmi ceux sélectionnés au second tour, mon choix 50 se porte sur Jonah Bolden, qui poursuivra son développement en Serbie d’autant plus aisément qu’il est contractuellement lié avec Belgrade pour les deux saisons à venir.

 

Free Agency

Contrats :

Trois joueurs de mon roster se trouvent en fin de contrat : Sergio Rodriguez, Tiago Splitter et Alex Poythress. Je décide de me séparer de ces-derniers, tant ils n’entrent pas dans mes plans pour la saison à venir. De même, Shawn Long sera coupé.

Concernant Gerald Henderson, je décide tout autant de le couper. L’arrière paie la relative densité au poste 2, avec l’arrivée de Mario Hezonja, tout autant que ma volonté d’assurer au mieux le développement de mes jeunes éléments. D’autant plus que j’ai la volonté d’offrir à Robert Covington les émoluments qu’il mérite.

Intéressons-nous au cas Covington justement. Je souhaite bien évidemment le prolonger tant il constitue peut-être le meilleur représentant du Process. Ses qualités défensives d’élite et sa faculté à être performant derrière l’arc font de lui un élément des plus importants dans le roster des 76ers, et d’autant plus dans la ligue actuelle, très amatrice des joueurs estampillés 3&D. Ayant activé l’option d’équipe dont je disposais sur la dernière année de son contrat, ma volonté est de lui soumettre une offre de renégociation / prolongation, à laquelle il sera éligible à partir du 15 novembre.

Sous l’égide d’une forme d’extension de contrat rarement utilisé sous l’actuel CBA, les émoluments de Robert Covington seront rehaussés pour la saison 2017-18, avant qu’une prolongation de 4 années lui soit proposée, sous la forme d’un contrat dégressif. Ma proposition est la suivante :

  • 2017-18 : $20 millions
  • 2018-19 : $14 millions
  • 2019-20 : $12 millions
  • 2020-21 : $11 millions
  • 2021-22 : $10 millions

Enfin, la situation de son coéquipier Joel Embiid est singulière. Le pivot camerounais sera agent libre restreint à la fin de son contrat rookie, soit l’été prochain, mais je suis en mesure de lui proposer une extension de son contrat dès cet été. Seulement, je renonce à cette dernière option. Malgré des performances brillantes durant la saison écoulée, je ne peux lui offrir un gros contrat dès cet été tant ses blessures récurrentes ne m’offrent pleine confiance en ma superstar promise.

Si Joel Embiid s’avère apte à tenir sa place sur le parquet durant la majeure partie de la saison à venir, tout en offrant aux pensionnaires du Wells Fargo Center les mêmes performances que durant sa saison rookie, je n’aurais bien évidemment aucun mal à m’aligner sur toutes les offres émises pour mon pivot lors de la prochaine intersaison.

Agents libres :

N’ayant été en mesure de sélectionner Lonzo Ball ou Frank Ntilikina lors de la cérémonie du 22 juin, je prévois d’utiliser l’incroyable flexibilité dont je dispose pour attirer un agent libre. Parmi les meneurs, un nom attire tout particulièrement mon attention, Patty Mills.

Tout d’abord, la connexion qu’il existe entre Brett Brown et le meneur des Spurs n’est pas à négliger, les deux ayant travaillé ensemble avec l’équipe nationale australienne et à San Antonio. Il pourrait s’intégrer idéalement à la philosophie de jeu du coach des 76ers.

L’intérêt que je porte pour Patty Mills s’explique aussi par le fait qu’il semble pouvoir être le complément idoine de Ben Simmons, dans sa faculté à ne pas avoir forcément besoin de porter la balle pour exprimer au mieux ses qualités. Enfin, les compétences dont dispose l’australien au niveau du tir extérieur constitue un atout de choix, dans ma sempiternelle quête de shooteurs pour mon roster.

Ces différentes considérations font de Patty Mills la cible préférentielle dans le recrutement d’un meneur durant le marché des agents libres. Estimant que la franchise texane ne s’alignera probablement pas sur une offre généreuse, je décide de proposer 70 millions de dollars sur 4 ans pour le meneur australien.

Enfin, pour compléter mon roster à qui il manque un dernier élément, je tente d’attirer Jan Vesely à Philadelphie. Malgré le souhait affiché du joueur du Fenerbahçe de rester en Europe, je souhaiterais tout de même l’intégrer à mon effectif pour la saison à venir.

 

Transferts

Désormais, la principale interrogation dans mon roster se porte sur Jahlil Okafor. Que faire du pivot qui n’a clairement plus sa place dans le roster des 76ers ? Je suis ouvert à tout trade, mais je crains que très peu de franchises soient intéressées par son profil. Seulement, ma volonté de trouver une nouvelle domiciliation à Jahlil Okafor prime et je souhaite réellement conclure un échange, quitte à ce que ce-dernier soit déséquilibré.

Je cherche donc une franchise qui pourrait potentiellement tenter d’intégrer Jahlil Okafor à son roster, tout en aspirant à pouvoir piocher un arrière shooteur parmi l’effectif de ladite franchise, poste qui contient encore une place vide dans mon roster. Ces velléités m’amènent à considérer un trade avec les Memphis Grizzlies. La franchise du Tennessee pourrait voir en Jahlil Okafor une alternative à Zach Randolph, qui aura 36 ans à l’aube de la prochaine saison et qui sera d’autant plus agent libre non-restreint cet été.

Parmi les assets des Grizzlies, je souhaite inclure Troy Daniels dans le trade. Mon intérêt pour l’arrière s’explique principalement par sa faculté à être particulièrement efficace derrière l’arc, d’autant que je pense qu’il puisse bien s’intégrer à la philosophie « pace and space » mise en place par Brett Brown. Afin de parvenir à un trade un peu plus harmonieux, je demande aux décisionnaires de Memphis d’adjoindre leur choix du premier tour de la draft 2018, protégé top 10.

 

Conclusion

Roster 2017-18 :

Patty Mills – Robert Covington – Jonathan Isaac – Ben Simmons – Joel Embiid
T.J. McConnell – Mario Hezonja – Justin Anderson – Dario Saric – Richaun Holmes
Jerryd Bayless – Timothe Luwawu-Cabarrot – Troy Daniels – Semi Ojeleye – Jan Vesely

Two-Way Contracts : Josh Hart et ?

Draft 2018 :

  • Choix 1er tour Philadelphia 76ers (droits de swap à Orlando Magic).
  • Choix 1er tour Los Angeles Lakers (non-protégé).
  • Choix 1er tour Memphis Grizzlies (protégé top 10).
  • Choix 2nd tour Brooklyn Nets.
  • Choix 2nd tour : le plus favorable entre celui des Los Angeles Clippers et des New-York Knicks.

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