JoueLaCommeDiLéo (2017)

JoueLaCommeDiLéo 2017 – Le projet d’Anthony

Comme lors des quatre derniers mois de juin, le #JoueLaCommeDiLéo va animer le processus pré-draft. La publication des différentes contributions rédigées dans le cadre de cette vaste consultation va désormais rythmer cette bien trop longue attente. Seconde contribution pour cette cinquième édition, le projet d’Anthony. 

Etat des lieux et prochain objectif du calendrier

L’effectif de Philadelphie commence à fourmiller de joueurs de qualité, quoique de statures variables.

Toutefois, j’escompte fonder la réussite future de la franchise sur les deux piliers affichés à cette heure: Ben Simmons, et, surtout, Joel « The Process » Embiid.

Or, ni l’un, ni l’autre n’a disputé une saison complète.

Pire, ils ne cumulent pas même la moitié des quatre-vingt deux rencontres annuelles. Entre les précautions médicales peut-être nécessaires, et le temps d’adaptation au rythme NBA, cette année sera synonyme de transition pour les troupes. Le pivot ne s’est pas encore retrouvé en position de jouer cinq matchs en une semaine, pas plus que le prodige australien n’a pu démontrer qu’il brillera au plus haut niveau.

Dans ces conditions, je ne peux qu’espérer une nette amélioration de mes résultats, mais une bande-annonce relativement étendue du titre que nous gagnerons bientôt me contenterait. N’oublions pas, cependant, que les Sixers évoluent à l’Est.

Par conséquent, une qualification pour les playoffs ne sera pas hors de portée. Toutefois, je n’irais pas forcer l’issue en prenant le risque de blesser un Embiid, par exemple, si ce dilemme se présentait.

 

Draft 2017

Armé d’un choix 3 et d’une ribambelle de sélections au second tour, mon objectif prioritaire consisterait à arracher aux Kings leurs deux picks au premier tour (5 et 10). Pour ce faire, je poserais dans la balance l’ensemble de mes propres choix. J’y ajouterais Nik Stauskas si le besoin s’en faisait sentir, mais l’historique entre Philadelphie et Sacramento plaiderait un mauvais canular en passe de ruiner les conversations.

Les Kings devraient être à l’écoute puisqu’ils ont un intérêt à multiplier leurs options. Ceci dit, on ne peut l’assurer avec une absolue certitude, auquel cas je me contenterais d’utiliser mon choix 3.

Mes préférences pour la prochaine Draft, du point de vue des Sixers, sont connues.

J’apprécie particulièrement les profils de Jonathan Isaac et Frank Ntilikina qui m’apparaissent tout à fait complémentaires de Ben Simmons. Ils pourraient remplir un rôle dans un premier temps, avant de devenir à terme des atouts plus essentiels à la réussite de l’équipe. Ne pas surinvestir la saison suivante d’importance leur serait d’autant plus bénéfique. Renvoyons à un texte antérieur.

Il est pourtant nécessaire de prévoir un déroulement de la soirée favorable du point de vue de l’échange avec Vlade Divac et malchanceux quant à la disponibilité des deux jeunes hommes.

Trois noms seraient à l’étude.

J’en exclus un d’emblée. Malik Monk serait un choix parfait pour Philadelphie, dans la mesure où ses qualités et défauts saillent élégamment aux forces en présence. En dépit d’une candidature alléchante, je le mettrais de côté, soit parce que je préfèrerais un autre espoir avec le choix 3, soit parce qu’il me faudrait le prendre avec le choix 5 et il ferait alors doublon avec le choix 10.

Kesako?

Posons désormais les deux noms manquants pour décanter la solution trouble.

Il faut l’avouer, Jayson Tatum et Donovan Mitchell recueillent mes faveurs. Ce sont également deux des talents attendus dans la loterie dont on parle le moins proportionnellement à leur rang supposé.

L’ailier de Duke, probable choix du top 5, ne soulève apparemment aucun enthousiasme.

Serait-il assimilé à un Rudy Gay, scoreur prolifique utile à une équipe de bas de tableau?

Je l’ignore. Toujours est-il que Tatum a bien plus d’arguments qu’on ne lui en prête. Sa polyvalence pourrait se révéler une arme redoutable, que ce soit par sa défense, son activité au rebond, et même une qualité de passe qu’il n’avait pas (suffisamment) montré avant le coup d’envoi de la campagne universitaire.

La question le concernant réside dans son QI basket et son éthique de travail. Jayson Tatum a toutes les qualités brutes pour devenir un très grand joueur. Ces deux facteurs détermineront sa réussite et je ne suis bien incapable d’établir sa capacité à transformer l’essai. Je me tâte donc. Une arme extérieure de premier plan rendrait la formule Sixers si explosive…

Chacun aura compris que Donovan Mitchell remporte mes suffrages à un hypothétique choix 10. L’ordre de la Draft n’est pas établi, ce qui obscurcit nos prédictions.

Frank Ntilikina et Malik Monk seront-ils pris avant la sélection fatidique?

J’en viendrais presque à envisager que l’arrière de Louisville vienne coiffer sur le poteau certains de ses rivaux et s’impose avant le choix 10 alors qu’il est rejeté du groupe de tête dans les prévisions actuelles. Pas assez bon créateur pour évoluer au poste de meneur, le protégé de Rick Pitino dispose d’un tir prometteur. A la manière d’un Monk, son addition au poste 1 s’effectuerait avec la bienveillance de Ben Simmons. Si son adresse paraît plus sujette à caution que celui du Wildcat, la comparaison des deux hommes sur le plan défensif ne fait, d’après moi, pas un pli. Pour couronner le tout, il est animé d’une mentalité que j’apprécie, à la manière d’un meneur remplaçant qui sévit déjà dans la formation. Associer Donovan Mitchell et TJ McConnell dans les dernières minutes d’une rencontre tendue ne me déplairait pas…

Pour se démarquer des autres aspirants GMs, et éviter le scénario déjà approfondi précédemment d’une sélection de la paire Frank Ntilikina-Jonathan Isaac, on admettra que j’ai mis la main sur Jayson Tatum (disponible avec Fox pris en 3, et Jackson en 4) et Donovan Mitchell (qui n’aurait pas démenti plus encore les pronostics).

 

Fins de contrats de Philadelphie

L’été 2017 sonne l’échéance des accords passés avec plusieurs membres de la formation.

Commençons par le commencement: Tiago Splitter et Sergio Rodriguez n’ont pas vocation à rester au sein de l’effectif. Ils sont trop vieux pour s’inscrire dans le projet sportif du club sur le long terme tandis que je n’aurai aucun temps de jeu à leur prodiguer l’an prochain, concurrence oblige.

Les deux hommes sont suffisamment compétiteurs pour se chercher une meilleure situation et ne sont pas des modèles pour endosser le costume du vétéran qui ne joue pas.

Passons au cas Gerald Henderson. Son salaire pour la saison à venir n’est pas garanti. Il risque de ne pas en bénéficier. Outre le rôle de la subjectivité – absence d’affection pour l’athlète depuis sa carrière universitaire -, il rognera 9 millions inutilement à mes yeux.

En effet, la concurrence sur les postes 2 et 3 s’est densifiée et le développement de mes jeunes talents impose qu’il s’asseye. Le sacrifice de Nerlens Noel implique que je laisse une chance à Justin Anderson.

Par conséquent, Henderson devra se borner à l’atout du routard roué à la routine NBA. C’est léger. Toutefois, pour garantir un semblant de stabilité dans un groupe par ailleurs très agité par les divers mouvements des années passées, je pourrais renoncer à le couper. Il est sur un siège éjectable. Son maintien sera fonction des autres mouvements de l’intersaison.

Enfin, Shawn Long et Alex Poythress n’entrent pas dans mes plans.

 

Prolongations éventuelles

De prime abord, je serais favorable à une resignature de Nik Stauskas pour des émoluments raisonnables. Néanmoins, en esquissant mes rotations, je m’aperçois qu’il devra composer avec un ballotage éreintant lors de la campagne à venir. Dès lors, je ne peux m’attacher un fil à la patte en le prolongeant: d’ici un ou deux ans, je pourrais être confronté à la nécessité de couper ce contrat pour faire le ménage dans mon effectif…

J’attends donc l’intersaison décisive.

La prudence exige que l’on attende pour prolonger Joel Embiid. La saison prochaine sera en effet un test grandeur nature de sa capacité à endurer le rude calendrier. Une rechute au cours de l’année ne compromettrait pas sa resignature; elle modulerait en revanche ses émoluments. Donner au jeune homme le maximum de confiance dès cet été serait donc complètement stupide. Je fais cette erreur, bien entendu.

Pour conclure, j’ai entendu ta voix Sam, de là-haut, et je m’agripperais à Robert Covington. L’ailier adroit et polyvalent défensivement est devenu une coqueluche de la franchise à mes yeux, à côté d’autres larrons. Je ne sais pas où montera la concurrence, et si le loyal Robert refusera de signer des offres mirobolantes pour nos beaux yeux. Mon offre sera vraisemblablement de huit millions par saison sur trois ans avec peut-être une option d’équipe pour une quatrième en commun.

Quoiqu’il en soit, il est hors de question de laisser Covington quitter le navire.

 

Un transfert à prévoir?

Incendiez-moi: je songe vraiment à me séparer de… Dario Saric!

A terme, conserver Ben Simmons et Dario Saric me pose problème. Le Croate finira par jouir d’une revalorisation salariale dangereuse.

Je le vois mal évoluer à sa pleine mesure aux côtés de Ben Simmons, les deux me semblent trop incompatibles. Par là, on payerait alors un remplaçant très cher sans qu’il lui soit permis de seconder l’une des stars de l’équipe sur le parquet.

Voilà une situation préjudiciable!

L’ennui, c’est que Ben Simmons ne présente aucune garantie, n’ayant disputé aucune rencontre NBA… Le départ de Dario Saric dans ce scénario découlerait, en réalité, directement de la sélection de Jayson Tatum.

L’ailier de Duke a les moyens physiques de jouer au poste d’ailier-fort dans la NBA actuelle, ce serait peut-être même sa position de prédilection. Dès lors, une défaillance de Ben Simmons le propulserait larron de Joel Embiid dans la raquette.

La perte du Croate devient indolore.

Cette dernière phrase me sera reprochée, je le sais.

L’intérêt du transfert de ce transfert tient également à la conjoncture. Candidat au titre de meilleur novice de l’année, Saric suscite les convoitises et jouit d’une valeur marchande qui pourrait baisser dès la reprise. Le timing est bon.

Il s’agit désormais d’identifier un interlocuteur susceptible de me proposer une honnête contrepartie. Avant de décrocher mon téléphone, je dois définir mes velléités.

Je n’aurai pas mieux ou aussi bien au même poste ou dans un profil similaire. Je cède un quasi-titulaire alors que mes places dans le cinq sont presque toutes prises. La mène reste à pourvoir, sachant que je me repose sur Ben Simmons.

Plusieurs pistes se dessinent, selon le déroulement des évènements.

Quid d’Eric Bledsoe? Les Suns pourraient se porter sur un meneur à la Draft (si Josh Jackson est pris par les Kings, s’ils veulent prendre Smith Jr. ou Ntilikina). Le poste 4 paraît de plus fourni. Néanmoins, il correspond à un profil séduisant pour Phoenix.

La perspective de perdre plus que le Croate dans l’opération pour un meneur athlétique et souvent blessé ne m’enchante guère. Je m’en éloigne.

D’Angelo Russell serait également un pari. Je gage cependant que les Lakers trouveront de meilleures offres que la mienne pour le meneur, alors qu’ils s’apprêtent à associer Lonzo Ball à leur projet. Il est hors de question que j’inclus le choix de Draft non protégé de 2018.

Le Magic est… le Magic. Echanger Dario Saric contre un Elfrid Payton impensable avec Ben Simmons du fait de son absence de shoot? Si Orlando lui accole un paquet de choix de Draft, l’affaire pourrait être entendue. Laissons Aaron Gordon tranquille.

Les Celtics sont trop habiles négociateurs pour sacrifier de leur flexibilité (picks des Nets) pour accueillir Dario. Ils n’apparaissent pas sur ma liste.

Atlanta serait une option, compte-tenu de l’incertitude autour de Paul Millsap mais c’est une bonne organisation. Faire un coup sera difficile.

Le Jazz m’intrigue. S’il perd Gordon Hayward cet été, la compétitivité de l’équipe en souffrira grandement. Dante Exum n’a jamais montré son meilleur visage. Par conséquent, il y aurait un coup à faire en demandant au compatriote de Ben Simmons de rejoindre Philadelphie en plus d’une ou deux sélections au premier tour des playoffs en provenance de Salt Lake City.

Toutefois, Utah, à l’instar d’Atlanta, est une bonne franchise, trop stable pour que l’échange ait la chance de devenir une arnaque en ma faveur. L’équipe a trop d’atouts, sans blessure, pour trop chuter au classement des bilans.

En revanche, je crois à la faisabilité d’un pareil échange: Dario Saric ferait figure de successeur tout désigné à Boris Diaw.

Je termine donc mon tour d’horizon par… Detroit!

Non, Stan, je ne veux pas de Reggie, c’est gentil. Je viens demander un choix de Draft protégé top 3 contre mon Super Dario, qui serait un compagnon valeureux pour épauler Drummond.

Je demanderais de surcroît Stanley Johnson. J’apprécie le garçon mais c’est un échec patent. Sa valeur est au plus bas tandis que Stan aura du mal à la faire monter.

Je n’évoque pas son nom par gourmandise: son salaire est proche de celui de Saric, et, surtout, son départ désemplit le poste 3 vers lequel sont redirigés Marcus Morris et Tobias Harris (si ce dernier est toujours là). Il aura par contre très chaud aux miches chez moi. Les possibilités du prochain été pourraient bien lui coûter sa place!

Devrais-je tenter d’en faire un ailier-fort?

Le transfert semble plausible. Même si Jeff Bower est le GM, c’est Stan Van Gundy qui joue le rôle prépondérant dans l’organisation.

Or, les entraineurs ont tendance à vouloir améliorer leur effectif tout de suite.

De plus, les Pistons ont des chances non-négligeables de gagner l’échange s’ils ne sont pas trop calamiteux l’an prochain et que les talents qui composeront l’élite de la Draft 2018 ne sont pas folichons.

C’est un coup de dés de ma part.

Le plan B eût été le Jazz.

 

Marché des agents-libres

Je décide finalement de me présenter avec une enveloppe inchangée : j’ai finalement coupé Gerald Henderson pour que la prolongation de Robert Covington soit indolore sur le plan financier.

Je me jette immédiatement sur Michael Carter-Williams. L’abstinence fut si longue que je peine à ronger mon frein quand… j’arrête cette blague, passage obligé de mon projet.

Le max est mis sur Nerlens Noel dès la première minute. Pour la forme. Offre automatiquement égalée, cela va sans dire.

Puis, j’invite… – tu l’as deviné, cher lecteur – Kentavious Caldwell-Pope dans mes locaux pour signer un contrat maximum, à une condition: prendre une photo le pouce levé pour l’envoyer à Stan Van Gundy. Il se murmure que Detroit échangerait son choix 12 de la Draft 2017 pour convaincre une franchise d’accepter un de ses gros contrats. Il doit y avoir KCP sous roche. J’ai donc la gentillesse de forcer l’organisation du Michigan à cracher au bassinet pour ne pas avoir les moyens d’attirer des agents libres, qu’elle ne séduit pas par ailleurs.

Optimisation du pick 2018 assurée.

L’heure de commencer à penser à mon équipe a sonné et j’ai treize joueurs sous contrat.

Je débute par un geste qui tiendrait plus de la logique philanthropique que sportive. Jahlil Okafor se retrouve dans une situation plus que compliquée dont il est difficile de le sortir: aucun interlocuteur ne semble vouloir de lui. Elle s’explique par la ringardise de son profil mais je souhaite lui donner une dernière chance.

Revenu de son tour du monde, Emeka Okafor envisage de revenir en NBA. Le cousin de Jahlil est le portrait du parfait vétéran qui ne touche pas une minute et s’échinera à rendre son homonyme compétitif. Je suis content de le réintégrer dans le giron.

Je ne vise pas les playoffs à tout prix pour 2018. C’est la raison pour laquelle je n’ai pas commencé par me poser la question du contrat maximum pour un meneur, le poste faible de l’effectif.

Je compte encore après la signature d’Emeka Okafor une enveloppe qui excède les 40 millions disponibles pour la saison prochaine. J’ai donc les moyens de proposer l’un de ces fameux contrats maximum.

Les signatures de Curry et Paul sont hors de portée tandis que celle de Kyle Lowry m’engagerait trop à l’avenir pour que j’y consente. Ce serait également une exigence de playoffs qui ne collerait pas avec mon approche du calendrier.

Le nom qui me tape dans l’oeil est celui de Patty Mills. Le compatriote de Ben Simmons – encore! – ferait du bien à l’équipe par son adresse de sniper et la combinaison de professionnalisme et d’expérience de la maison Spurs.

Le problème, c’est que son addition n’aurait aucune cohérence.

Signer Patty Mills, Jrue Holiday ou George Hill est alléchant sur le papier.

Ceci dit, l’entreprise présente bien des désavantages.

Primo, c’est s’attacher un lourd fardeau financier, soit durable donc handicapant, soit éphémère mais quasi-inutile. A quoi bon payer un simple « vétéran » plusieurs dizaines de millions de dollars?

Secundo, Jerryd Bayless respire encore! C’est son rôle supposément. Il n’a encore rien fait pourtant à cause d’une blessure, ce qui ne l’empêche pas d’encaisser ses chèques. Le shooteur fou aura enfin l’occasion de prouver sa valeur l’an prochain.

Tertio, cet ajout priverait les rotations d’une place vacante de meneur. Or, considérer Jerryd Bayless comme un joueur valide revient à ne dévouer qu’une place dans le premier ou le second cinq à deux jeunes talents: TJ McConnell et Donovan Mitchell, même s’ils peuvent être alignés ensemble en jouant sur le poste 2.

Ce sera donc niet pour compléter mon effectif d’un quatrième meneur.

Je me rabats sur la position d’ailier-fort. Dario Saric parti, je peux certes faire cohabiter Richaun Holmes et Jahlil Okafor dans un second cinq, ou tester Stanley Johnson en 4. Néanmoins, un petit renfort ne serait pas de refus. Les habitués de Sixers France et autres plates-formes ne l’ignorent pas, deux noms risquent de surgir sous ma plume à l’occasion de ce type de projections: Royce White et Terrence Jones, deux anciens coéquipiers aux Houston Rockets, et surtout aux Rio Grande Vipers.

Le premier récolterait tout naturellement le max pour devenir le joueur le mieux payé de la franchise, mais c’est le second qui retiendra mon attention pour la dernière place.

L’ailier fort a décidé de tenter sa chance pour essayer de décrocher le meilleur contrat, en passant notamment par les Pelicans. Il a été ennuyé par des blessures passées mais avait prouvé que sa contribution défensive pouvait peser sur une rencontre. Sa qualité de passe et sa capacité à s’écarter (un peu) achèvent de le rendre séduisant. Son profil correspondrait à un rôle de 6e homme de luxe en sortie de banc. De prime abord, je pense à une fourchette entre 8 et 10 millions pour ses services vraisemblablement sur deux ans avec une option d’équipe pour une troisième.

 

Rotations 2017-2018

Jerryd Bayless – Robert Covington – Jayson Tatum – Ben Simmons – Joel Embiid

TJ McConnell – Donovan Mitchell  – Justin Anderson – Terrence Jones – Jahlil Okafor

Nik Stauskas – Timothe Luwawu-Cabarrot – Stanley Johnson – Richaun Holmes – Emeka Okafor

Assets Draft 2018

  • Choix Philadelphie Sixers 1er et 2nd tours
  • Choix Los Angeles Lakers 1er tour non protégé
  • Choix Detroit Pistons 1er tour protégé top 3
  • Choix Brooklyn Nets 2nd tour
  • Choix le plus favorable entre Los Angeles Clippers et New York Knicks 2nd tour

 

Conclusion

Sauf blessure(s), les Philadelphie Sixers 2018-2019 seront très durs à prendre!

 

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