un joueur un destin

Un Joueur, Un Destin : Elton Brand (1ère partie)

Les Playoffs font actuellement rage ! C’est le moment propice pour un nouveau Un Joueur, Un Destin !

Pour ce nouvel opus présenté en deux parties, je vous emmène avec moi pour découvrir ou redécouvrir la carrière d’un tout nouveau membre de la grande famille des retraités : Elton Brand !

Bonne lecture !

Les premiers pas

Elton Tyron Brand voit le jour le 11 mars 1979 dans la petite ville de Cortland, dans l’État de New York. Les années passent et deux passions fleurissent dans la vie du jeune homme : le basket-ball et le cinéma. Deux passions bien différentes mais qui peuvent par la volonté de certaines personnes être réunies. Cependant, la scolarité et la vie suivent leur cours habituel et le jeune Elton Brand se retrouve dans les couloirs du lycée de Peekskill à quelques encablures de sa ville natale.

Très vite, le jeune joueur de Cortland est accepté dans l’équipe de basket-ball du lycée. Sa réputation des playgrounds locaux a fait valoir ses différentes capacités en tant que basketteur. Ses faits d’armes le décrivent comme un joueur déjà ultra dominant sous les raquettes malgré son jeune âge. Pendant ses années lycéennes de Peekskill, Elton Brand enchaîne les performances stratosphériques. Nous parlons ici de performances à plus de 40 points, combinées parfois avec plus de 20 rebonds. Durant son parcours au lycée de Peekskill, le jeune joueur reçoit de nombreuses récompenses ou distinctions. Ces différentes distinctions l’amènent à être récompensé du titre de «meilleur joueur» ou membre des meilleurs joueurs des lycées américains.

Évidemment, tout cela attire logiquement les regards des recruteurs des grandes universités américaines. De nombreuses et prestigieuses écoles à travers le pays lui proposent une place de choix dans leur effectif.

Après plusieurs longues journées de réflexion, Elton Brand décide de s’envoler pour l’État de la Caroline de Nord et la célèbre Duke University, qui est menée depuis des années par le légendaire coach Mike Krzyzewski alias Coach K.

Les Duke Blue Devils

Sous les ordres de Coach K, Elton Brand apprend et développe ses capacités de la meilleure des manières, puisque ce programme universitaire est habitué à accueillir et développer de futurs joueurs NBA. Sous les couleurs de la Duke University, Brand apporte une contribution très correcte : 13,4 points et 7,3 rebonds. Épaulé pour sa saison de freshman par Roshown McLeod ou encore Shane Battier, les Blue Devils finissent avec un bilan total de 32-4. Malheureusement, ils ne réussissent pas à atteindre le tant convoité Final Four.

Pour sa seconde année au sein des Blue Devils, Elton Brand a deux objectifs simples : atteindre le Final Four et ramener le trophée de cette compétition en Caroline du Nord. En tant que sophomore, Elton Brand prend les rênes de l’équipe après le départ pour la NBA de Roshown McLeod. Il passe de 13,4 à 17,7 points et capte pratiquement 10 rebonds en un peu moins de 30 minutes. Épaulé par le jeune arrière Trajan Langdon venant tout droit de Californie, Elton Brand réussit à dominer totalement la concurrence et finit avec un très impressionnant bilan de 37 victoires pour 2 défaites.

Malheureusement, après un parcours totalement exemplaire et une qualification pour la finale du Final Four, les Blue Devils d’Elton Brand chutent face aux Huskies du Connecticut de Richard Hamilton, futur champion NBA avec les Detroit Pistons.

Malgré la qualification pour la célèbre finale, la désillusion est terrible. Néanmoins, sur le plan personnel, Elton remporte de nombreuses distinctions dont le fameux John R. Wooden Award, qui désigne le meilleur joueur et la meilleure joueuse universitaire de l’année ainsi que le meilleur coach universitaire.

Cependant, un choix de grande importance doit être pris : continuer et commencer une nouvelle saison en NCAA avec les Blue Devils pour tenter une nouvelle fois de remporter le Final Four ou rejoindre la grande ligue Américaine et commencer un nouveau chapitre dans sa vie ?

Le changement de catégorie

Le choix est fait ! Direction la NBA et la draft de 1999. Une draft considérée de nos jours comme étant relativement solide, qui introduit dans la ligue 9 futurs All-Stars. Du côté du clan Brand, la confiance est de mise puisque le jeune joueur est annoncé dans les nombreuses Mock Draft comme étant le futur first pick de la cuvée. Du côté des observateurs, on le compare à Charles Barkley.

Les mock draft voient juste, puisque au final c’est effectivement Elton Brand qui est appelé le premier pour monter serrer la main du commissionnaire David Stern. Brand se retrouve donc chez les Chicago Bulls, un an pratiquement après la séparation des trois joueurs qui remportèrent ensemble trois titres de suite : Michael Jordan, Scottie Pippen et Dennis Rodman. Ainsi, après la saison 1998-1999 en demi-teinte et agrémentée d’un lock-out qui réduisit la saison à 50 rencontres, les Bulls sélectionnent Elton Brand pour renforcer un effectif encore vide de talent et sans réel meneur.

D’entrée de jeu, le tableau est posé. Elton Brand occupe un rôle central dans l’équipe et est abreuvé de ballons au poste. Durant cette saison, l’ancien Blue Devils a le plaisir de développer son arsenal offensif avec une moyenne de jeu supérieur à 35 minutes. Il concrétise sa saison en affichant des statistiques que très peu de joueurs ont réussi à réaliser pour leur année rookie. Chaque soirée, il apporte 20 points à plus de 48 % aux tirs et capte 10 rebonds (dont 4,3 offensifs) par match. Pour montrer à tout le monde dans la ligue ce dont il est capable, le 13 avril de l’année 2000 Elton Brand plante 44 points et arrache 12 rebonds face aux Washington Wizards de … Richard Hamilton. Sacré revanchard !

Cela conduit à sa nomination pour le Rookie of the Year qu’il co-remporte avec Steve Francis, le meneur des Houston Rockets.

Du côté de l’équipe, en dépit des performances individuelles de leur rookie, les Bulls ne parviennent pas à s’extirper des tréfonds du classement avec un bilan de 17 victoires et 65 défaites.

Pour cette première année dans la NBA, les fondations semblent être posées pour le jeune Elton Brand dans l’État de l’Illinois. Il a répondu aux attentes du front office des Bulls. Il lui faut continuer sur sa lancée et prouver qu’il est bien le futur franchise player que recherchent tant les Chicago Bulls…

Déception, vous avez dit déception ?

Première saison du millénaire, seconde saison d’Elton Brand. Les attentes sont claires : poursuivre sa progression et contribuer à un meilleur bilan collectif.

La saison suit son cours habituel, les matchs s’enchaînent sur un rythme toujours aussi effréné. Cependant, en coulisses, le doute et les spéculations sur le cas Elton Brand font de plus en plus de bruits. Les doutes deviennent rapidement des confirmations pour certains. Elton Brand est-il réellement l’homme de la situation pour repositionner les Bulls en haut des tableaux et classements ? Une question que le front office se pose et se repose pendant de longs mois jusqu’à la draft du mois de juin.

A la fin de cette saison 2000-01, Elton Brand n’arrive toujours pas à relancer la machine des Chicago Bulls. Bien que toujours très solide sur le plan personnel, plus de 20 points et 10 rebonds, les Bulls présentent toujours un bilan désastreux. Puisqu’à la fin de la saison 2000-01 c’est un bilan encore plus mauvais que celui de la saison précédente, un vilain 15 victoires pour 67 défaites !

(Pour rappel, le bilan de la saison 1999-2000 était de 17-65)

Les jours s’écoulent, les playoffs viennent de couronner les Lakers une nouvelle fois en écartant les 76ers et en affichant le meilleur bilan des playoffs de l’histoire (15 victoires pour une défaite).

Les playoffs finis, place à la draft de 2001.

California Sun

La draft de 2001 a lieu le 27 juin à New York. Les Bulls possèdent le 4ème choix dans une cuvée menée par de très jeunes joueurs dont le très prometteur Kwame Brown qui a suivi les pas d’un Kobe Bryant en renonçant à la NCAA. Le jeune Lakers a réussi à concrétiser ce choix audacieux en remportant son deuxième titre de champion NBA il y a quelques semaines de cela.

Alors que les Wizards détiennent le premier choix de cette draft, ils sélectionnent Kwame Brown. Le choix des Clippers, second dans l’ordre de sélection, se fait toujours attendre. Sans grande surprise, le nom de Tyson Chandler résonne dans l’assemblée. Cependant, alors que le compte à rebours vient de se lancer pour le troisième pick, celui des Hawks, une info surprenante arrive dans les oreilles des journalistes, un échange à trois est entrain de se finaliser :

  • – Les Clippers envoient Tyson Chandler et Brian Skinner à Chicago.
  • – Les Raptors envoient Charles Oakley aux Bulls.
  • – Les Bulls envoient Elton Brand aux Clippers.

Elton Brand s’installera donc sous le soleil de plomb californien et sous les couleurs des Clippers !

C’est un sacré pari pour le front office des Bulls que de laisser partir le rookie de l’année de la saison 1999-2000 contre un jeune joueur sorti récemment de high school. Beaucoup auraient préféré une compensation plus importante en échange du ROY 1999-2000.

Les Bulls font machine arrière et se retrouvent au même stade qu’il y a deux saisons, un diamant brut dans les mains qu’il ne faudra pas laisser tomber mais façonner de la meilleure des façons. Pour cela, le front office devra éviter absolument de réaliser de nouveau les mêmes erreurs. Sans oublier également de réussir à construire autour de sa pépite en attirant des agents libres de qualité, ce qu’ils ne sont pas parvenus à faire sous l’ère Brand.

Nouvelle ville, nouvel environnement et nouvelle équipe pour Elton Brand. Dans cette équipe Californienne, Brand retrouve Lamar Odom camarade de sa classe de draft en 1999, ou encore le Nigérian Michael Olowokandi premier choix de la draft 1998, qui entame sa troisième saison sous les couleurs de Clippers.

Cependant, l’équipe Californienne ne rêve que d’une chose : accéder aux playoffs qu’ils n’arrivent plus à atteindre depuis la saison 1996-1997. Les bases sont posées, les objectifs fixés, il ne reste plus qu’à jouer et remporter des matchs.

Inaccessibles playoffs

Pour sa première saison sous les palmiers Californiens, Elton Brand réalise un véritable travail pour contrôler la raquette, puisqu’il réussit à capter en moyenne chaque soir 11,6 rebonds dont 5 offensifs ! Il inscrit également 18,2 points à 53 %. Durant cette même saison (2001-02), Elton Brand obtient les honneurs de participer à son tout premier All-Star Game. Sa sélection de dernière minute est due au désistement, pour cause de blessure, de Shaquille O’Neal.

Cependant à la fin de la saison, Elton Brand n’arrive pas à amener son équipe en playoffs encore une fois, avec un bilan de 39-43. Les Clippers finissent classés neuvième aux portes des phases finales…

Pour la saison 2002-2003, toujours les mêmes attentes, les mêmes objectifs et la même déception en fin de saison pour le staff et les joueurs : l’équipe présente un bilan de 27-55 ; un bilan plus mauvais que l’année précédente. Toujours pas de playoffs malgré l’échange orchestré durant l’intersaison pour récupérer le meneur Andre Miller.

Pour le natif de l’État de New York, son contrat de rookie arrive à son terme. Ainsi les doutes sur son avenir fleurissent et savoir si oui ou non il restera en Californie n’est pas garanti malgré le fait qu’il soit un retricted free agent. En effet, le propriétaire des Clippers, Donald Sterling, n’est pas connu pour facilement sortir le chéquier et conserver ses jeunes joueurs en fin de contrat. Cependant, Brand continue de mener la danse en termes de statistiques dans son équipe, avec 18,5 points et un peu plus de 11 rebonds. Il est le meilleur marqueur et le meilleur rebondeur de l’équipe.

La free agency arrive avec son lot de surprises. Alors que Gary Payton rejoint les Lakers pour former les «4 Fantastisques» avec Malone, Bryant et O’Neal pour un contrat d’un peu plus de 10 millions sur deux ans, Brand, de son côté, reçoit et analyse les différentes offres de contrats. Les Clippers ne semblent pas prêts à lui faire une offre pour que tout cela se termine rapidement, mais veulent-ils seulement le garder ?

Une nouvelle offre fait son apparition, celle du Heat de Pat Riley bien connu du monde du ballon orange. Le Heat cherche à se renforcer à l’intérieur. Pour cela, ils sont prêts à mettre sur la table un contrat de 6 ans et 82 millions de dollars. Un réel investissement pour le salary cap du début du XXIe siècle ! Cependant, et à la surprise générale, le propriétaire des Clippers, Donald Sterling, égale l’offre de l’équipe floridienne pour pouvoir conserver Elton Brand. Une véritable surprise en sachant que le dernier «gros» investissement du propriétaire de la franchise californienne remonte à presque cinq ans et concerne un contrat de 15 millions sur cinq années…

Seconde Chance

Désormais assuré d’un contrat longue durée et d’un salaire parmi les plus importants de la ligue, Elton Brand est prêt à repartir à l’assaut des huit premiers spots de la conférence pour pouvoir enfin découvrir la joie, l’ambiance et la tension palpable des phases finales de la ligue.

Malheureusement, ce rêve ne se réalise pas. Les deux saisons suivantes se closent par une élimination à partir de la saison régulière. Sur le plan statistique, Elton Brand rapporte pratiquement le même nombre de points et de rebonds à son équipe sur la saison 2003-04 et 2004-05. Pour oublier cette désillusion, Elton Brand produit son tout premier film : The Cookout.

Cependant, une dynamique semble avoir pris forme, suite au recrutement du nouveau coach en chef Mike Dunleavy. Les victoires sont plus nombreuses, plus régulières, et si la prochaine saison était la bonne ? Et si les Clippers déjouaient les moqueries et critiques en se qualifiant enfin en playoffs ?

La saison 2005-2006 se profile, c’est la saison des Clippers et Elton Brand le sait et c’est pour cela qu’il va tout donner, chaque soir, chaque minute sur le parquet. Épaulé dans la raquette par le jeune Chris Kaman, Sam Cassel au poste de meneur ou encore Corry Magette au poste d’ailier, les Clippers ont un groupe motivé et prêt à en découdre. Cela se confirme très vite puisqu’ils sortent de leurs 20 premiers matchs avec un bilan de 14 victoires pour 6 défaites. La dynamique est là, les victoires aussi.

Au terme de cette véritable renaissance des Clippers et d’Elton Brand, l’équipe affiche un surprenant bilan de 47-35 et termine à la 6e place de la conférence ouest, une première depuis la saison 1996-1997. De son côté, Brand est sélectionné pour la seconde fois de sa carrière dans l’équipe All-Star de l’Ouest. Sur le plan des statistiques, Brand réalise une énorme progression, puisqu’il passe à 24,7 points de moyenne, ce qui le place en onzième position dans le classement des meilleurs marqueurs de la ligue.

Pas de vacances pour les Clippers à la fin de la saison régulière, direction le premier tour des playoffs face aux Nuggets de Denver menés par le jeune Carmelo Anthony. Cette série, sous le signe du contrôle, est une formalité pour les Clippers, puisqu’ils éliminent les Nuggets en cinq matchs. Direction donc les demi-finales de conférence pour les californiens où ils retrouvent le MVP de la saison Steve Nash et les Suns sortis de la saison régulière avec un bilan de 54 victoires et 28 défaites.

Cette série de playoffs expose deux fondements de jeu bien opposés, puisque les Suns s’appuient sur du small-ball et un rythme de jeu très rapide. Les Clippers eux évoluent sur un rythme plus lent et un jeu plus classique avec des attaques à partir du poste bas ou haut en utilisant Elton Brand comme point focal de leur attaque.

Malgré une guerre sans merci et riche en rebondissements, les Clippers s’inclinent en sept matchs. Elton Brand finit ses premiers playoffs en affichant 25 points et 10 rebonds de moyenne. Les Clippers, de leur côté, peuvent sortir avec la tête haute, ils ont réussi à prouver au monde entier que les Clippers n’étaient pas qu’une équipe de saison régulière, qu’ils n’avaient rien à envier aux autres équipes de la ligue et qu’il faudrait compter sur eux désormais !

La chute

Après la saison 2005-06 et un nouveau film produit durant l’été (Rescue Dawn), les Clippers sont logiquement attendus au tournant. Ils doivent confirmer leur statut d’outsiders et Elton Brand son rôle de leader d’équipe.

Malheureusement, encore une fois, les choses ne vont pas se dérouler comme prévu. Plusieurs joueurs majeurs de l’équipe rencontrent des problèmes physiques, Correy Maggette, Shaun Livington, Jason Hart ou encore Sam Cassell manquent un bon nombre de matchs.

A la fin de la saison régulière les Clippers n’arrivent pas à se qualifier en phase finale, la désillusion est énorme et le moral est en berne. Il ne leur reste plus qu’à préparer la prochaine saison NBA et à se remotiver.

Parlons-en de cette saison 2007-08 ! Toute l’équipe l’a préparée de la meilleure des manières mais encore une fois la malchance frappe les Clippers. Alors qu’Elton Brand participe à un simple workout avec son équipe, l’ancien des Blue Devils ressent une très vive douleur à l’arrière de son pied gauche, il s’écroule, il ne peut plus se relever. Son tendon d’Achille est rompu. Plus de basket pour plusieurs mois et une opération chirurgicale à la clef.

Les Clippers se retrouvent abandonnés, orphelins de leur franchise player parti pour une opération et une rééducation.

La saison est un véritable calvaire ! Cependant, une lueur d’espoir réapparaît quand la nouvelle tombe courant avril : Elton Brand est de nouveau apte à jouer et à en découdre ! Sur les huit derniers matchs de la saison, Brand jouera une moyenne de 35 minutes pour 17 points.

A la fin de la saison et le sacre des Boston Celtics, à la surprise générale, Elton Brand renonce à sa dernière année de contrat pour tester sa valeur sur le marché des agents libres. Pour beaucoup de d’observateurs et de fans, Elton Brand a renoncé à sa dernière année pour laisser plus de flexibilité aux Clippers afin de pouvoir recruter et construire autour de lui.

C’est ce qui va se passer, les Clippers réussissent à arracher aux Warriors le célèbre meneur Baron Davis avec un contrat de 5 ans et 65 millions de dollars. Il ne reste plus qu’à resigner leur franchise player, Elton Brand pour repartir à la conquête du titre NBA avec une équipe renforcée de la meilleure des manières. Néanmoins, Elton Brand semble vouloir partir vers de nouveaux horizons. L’offre des Clippers est sur la table des négociations, il ne manque plus qu’une signature.

Les capacités de Elton Brand sont réputées et appréciées dans la ligue, c’est pourquoi bon nombre d’équipes aimeraient l’avoir dans leur effectif pour la saison suivante. Dans toutes ces offres de contrats reçues, celle des 76ers ne passe pas inaperçue dans l’esprit d’Elton Brand. Le doute s’installe, la réflexion est de mise.

Va t-il choisir la continuité ou la nouveauté ?

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