Tankathon 2017

[Tankathon] Le bilan de la nuit du 17 mars

Chaque matin, vous retrouverez le bilan de la nuit passée au tankathon. L’évolution quotidienne des positions des Philadelphia 76ers, des Sacramento Kings et des Los Angeles Lakers et leurs incidences sur les probabilités de la franchise aux trois bannières lors de la prochaine loterie est toujours consignée ici.

TANKATHON 2017 : L’ÉVOLUTION AU QUOTIDIEN DES POSITIONS DES 76ERS, KINGS ET LAKERS. 

Bilan de la nuit du 16 mars

Le choix des Philadelphia 76ers (=)

Pour le retour des Philadelphia 76ers sur la cote Est après un mini-road où ils furent compétitifs dans chacune des parties disputées, le joueur le plus attendu dans les travées du Wells Fargo Center était un adversaire de la franchise aux trois bannières. Cédé par Bryan Colangelo lors de la trade deadline, Nerlens Noel effectuait son retour en Pennsylvanie sous les couleurs texanes. S’il a bénéficié d’un accueil à la hauteur de son talent et de sa cote de popularité dans la cité de l’amour fraternel, Nerlens Noel a vécu une soirée singulière sur les rives du Delaware.

Son opposition face à Jahlil Okafor, tant attendue depuis le 23 février a été escamotée. En raison de douleurs au genou et de choix tactiques de leur coach respectif, les deux pivots n’étaient pas titularisés. Intronisé dans le cinq de départ, Richaun Holmes volait la vedette à ses comparses en réalisant l’entame de match parfaite : 10 points, 2 rebonds et un différentiel de + 10 en 6 minutes. Les suivantes furent moins favorable à son back-up du soir. En 6 minutes, Jahlil Okafor avait accroché à sa ligne de statistiques des données qui justifiaient son statut : 0 point, 1 rebond, 2 fautes, 3 pertes de balles et un différentiel de – 15. L’opposition entre Nerlens Noel et Jahlil Okafor tournait largement à l’avantage de celui qui a été bradé sur le marché. Alors que les ouailles de Brett Brown comptaient 10 points d’avance avant que Jah et Nerlens ne chaussent leurs sneakers, 4 minutes 30 plus tard, le premier quart-temps se terminait sur une courte avance (23-21) des Mavs à la table de marque.

Le match dura deux minutes supplémentaires. Puis, les Philadelphia 76ers furent la seule équipe à jouer au basketball au Wells Fargo Center.

Etouffés par la défense extérieure des hommes de Brett Brown, incapables de scorer à longue distance, les coéquipiers de Nerlens Noel faisaient office de sparring-partners pour des 76ers qui remportaient leur plus large victoire depuis le 30 janvier 2008.

Nerlens Noel (9 points en 7 tirs, 5 rebonds, 3 passes, 1 interception, 1 contre, 1 perte de balle en 18 minutes) et Jahlil Okafor (10 points en 8 tirs, 3 rebonds, 1 interception, 1 contre, 6 pertes de balle en 21 minutes) se quittaient dos à dos. Enfin presque, dans une victoire de 42 points, l’ancien Dukie affichait un différentiel de + 1, le plus mauvais de son équipe, celui de Nerlens Noel (-8) était le plus reluisant des Texans.

Les grands vainqueurs de cette opposition hautement symbolique furent les seconds rôles du récit : celui qui bénéficie du temps de jeu libéré par le forfait de Joel Embiid et le transfert de Nerlens Noel, Richaun Holmes auteur d’un match probant (17 points à 8/11, 7 rebonds, 2 passes, 2 interceptions, un différentiel de + 35 en 19 minutes) et Justin Anderson, celui qui a débarqué à Philadelphie en échange du sixième choix de la draft 2013, auteur pour la cinquième fois de son record en carrière au scoring avec 19 points en 11 tirs, 8 rebonds, 3 passes et 1 interception en 25 minutes.

En s’imposant de la sorte, les Philadelphia 76ers ont définitivement tiré un trait sur la possibilité d’intégrer le top 3 de la Markelle Fultz Race et évoluent toujours sous la menace des New York Knicks qui comptent seulement deux victoires de plus.

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Le choix de Dallas

Lors de la trade deadline, Bryan Colangelo a tenté de faire croire qu’il était parvenu à arracher un choix du premier tour en échange de Nerlens Noel. A 14 matchs de la fin de la saison, le décisionnaire qui pourraient prodiguer ses conseils vestimentaires à Robert Bourgi, peut toujours espérer jouir de l’usufruit de la sélection texane, protégée top 18, en juin prochain. Pour ce faire, il suffit que les Mavericks remportent 2 matchs de plus que les Blazers, 3 matchs de plus que les Bulls, 4 matchs de plus que les Pistons, 5 matchs de plus que les Nuggets et le Heat, 6 matchs de plus que les Bucks, 7 matchs de plus que les Pacers et 9 matchs de plus que les Hawks. Une tâche a priori à la portée d’une équipe qui vient de s’incliner par 42 points d’écart face aux Philadelphia 76ers.

 

La correction infligée aux hommes de Rick Carlisle, conjuguée à la victoire du Magic face aux Phoenix Suns cristallisent les positions. Les coéquipiers d’un Devin Booker, particulièrement appliqué, émargent désormais à 3,5 matchs de ceux de Nik Stauskas. Un gouffre au vu des décisions du Front Office de la franchise d’Arizona.

Là où les bureau exécutifs des Lakers et des Suns n’ont pas fait mystère de leurs intentions en cette fin d’exercice, en laissant au repos leurs joueurs les plus aguerris, le Magic évolue au quatrième plus mauvais bilan de la Ligue sans user d’autres artifices que l’incompétence de leurs dirigeants. A l’exception notable d’un Mario Hezonja qu’il ne valorise pas à sa juste valeur, Frank Vogel aligne ses meilleurs joueurs sur le parquet, sans les faire évoluer en dehors de leur zone de confort. A cet égard, la victoire des floridiens est assurément profitable aux 76ers. Un Magic qui ne cherche pas volontairement à alourdir son bilan ne devrait-il pas devancer en fin de saison des Philadelphia 76ers accablés par les blessures et qui évoluent avec un cinq de départ qu’on pourrait retrouver dans la second unit de Brett Brown la saison prochaine?

Le pick swap avec les Sacramento Kings (+)

Le large succès des Pelicans obtenu au détriment des Houston Rockets d’un James Harden auteur de son sixième triple-double avec au moins 40 points au compteur, permet aux Sacramento Kings d’occuper seuls le septième rang du tankathon. De fait, les Philadelphia 76ers renouent avec les probabilités qui étaient les leurs deux jours plus tôt. Après avoir pris le dessus sur les Suns et le Magic, les Kings vont désormais affronter une opposition plus ambitieuse : le Thunder et les Spurs. De quoi remonter à la sixième place?

Le choix des Los Angeles Lakers (=)

Luke Walton n’aime pas le tanking. Il n’aime pas non plus quand on expulse ses joueurs, au surplus quand ces expulsions contribuent à altérer le momentum d’une rencontre qui semblait échapper aux Lakers depuis le tip-off. En s’inclinant face aux Milwaukee Bucks, les ouailles de Magic Johnson maintiennent leur avance de deux matchs sur les Phoenix qui ont, eux aussi, rendu les armes. La lutte pour le second plus mauvais bilan sera âpre.

Les choix du second tour (+)

N’en déplaise à Bryan Colangelo, les Philadelphia disposeront de quatre choix dans le second tour. Outre les velléités du décisionnaire de faire apparaître l’acquisition d’une sélection dans le premier tour dans le cadre de l’échange de Nerlens Noel, la situation n’est pas des plus lisibles.

En effet, en vertu du trade conclu avec le Jazz, Bryan Colangelo disposera du choix le plus favorable et du moins favorable parmi les quatre sélections (New York Knicks, Utah Jazz, Detroit Pistons et Golden State Warriors) dévolues à la franchise de Salt Lake City. En vertu du trade conclu avec les Hawks, le stratège jouira de la sélection du Heat sur les positions 41 à 60 et de la possibilité d’échanger le choix des Hawks contre le moins favorable des choix légués par le Jazz.

Concrètement, si la saison prenait un terme ce soir, les 76ers disposeraient des choix 36 (New York Knicks), 40 (Dallas Mavericks), 46 (Miami Heat) et 49 (Atlanta Hawks).

La situation du tankathon au 18 mars

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