CR/Résultats

Les Sixers se font manger

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Le déplacement dans le Minnesota ne ressemblait pas à un voyage au pays d’Eden mais il paraissait à la mesure des Philadelphia Sixers. Des Wolves décimés par les blessures et hors de course pour la post-season attendaient les hommes de Doug Collins qui restaient sur 6 revers consécutifs en déplacement. Philly n’a plus gagné un match on the road depuis le match du 1er janvier au Staples Center. Série en cours donc.

Les Sixers ont renoué avec leurs mauvaises habitudes en commençant la partie de la plus mauvaise des manières. Dès la fin du premier quart ils accusaient pas moins de 10 points de retard. Les 76ers avaient alors laissé les Wolves scorer 35 points en 12 minutes. Le second quart vit l’adresse générale fondre sous le double effet du réveil de la défense des Sixers et de l’entrée sur le parquet des joueurs du banc. Malgré tout, les Wolves sous l’impulsion d’un énorme Pekovic creusaient un peu plus l’écart pour porter leur avance à + 15 à la mi-temps.

Les Sixers reviendront un peu dans la partie au retour des vestiaires sans jamais parvenir à refaire leur retard.

Une nouvelle fois impuissant et incapable d’inverser la tendance, Doug Collins se montrait fataliste à l’issue de la rencontre.

[colored_box color= »red »] »Nous avons joué de manière horrible. Je ne sais pas quoi dire d’autre. C’était horrible. Pas d’énergie, pas de vie tout simplement »[/colored_box]

Le tournant du match

Dans une rencontre à sens unique, la première action du match est un bon résumé des 48 minutes. Sur l’entre deux, Pekovic prenait l’avantage sur Hawes et servait Rubio qui depuis sa moitié de terrain lançait un alley-oop pour Andrei Kirilenko laissait seul dans la raquette. La défense de Philly n’y était pas.

Les possessions de la dernière minute auraient pu être le tournant de la rencontre. Le moment où les Sixers auraient arraché une victoire pas méritée. En effet, la maladresse des Wolves sous l’impulsion d’une défense retrouvée, dans le dernier quart avait permis aux Sixers de revenir dans la partie. Avec sur le parquet, Jrue Holiday, Royal Ivey, Evan Turner, Damien Wilkins et Spencer Hawes, Philly revenait à 4 points des Wolves (89-85). A 1.08 à jouer, Jrue Holiday donnait la gonfle à Spencer Hawes qui refusa un jump-shot pourtant grand ouvert pour préférer faire face à Pekovic et tenter un lay-up qui rebondit sur la planche…sans toucher le cercle. Ricky Rubio se chargeait alors de faire tourner l’horloge puis trouvait un shoot on ne peut plus ouvert pour Williams qui ne trouvait pas la mire. Les Wolves venaient de manquer une opportunité de tuer la rencontre. Aussitôt, les Sixers leur en fournissaient une nouvelle en commettant une faute dans la lutte pour le rebond. Jusque là irréprochable, Pekovic manquait ses deux lancers. Turner qui s’était emparé du rebond pouvait lancer une nouvelle attaque. Il refilait la gonfle à Lavoy Allen pour un jump-shup sur la baseline, que le n°50 des Sixers ne convertissait pas. Ricky Rubio envoyé sur la ligne des 5 mètres ne laissait plus aucune chance aux Sixers en convertissant ses deux lancers. Les Sixers n’ont toujours pas « volé » de rencontres.

Le Sixer du match

Difficile d’identifier un joueur tant tous ont été coupables d’un manque d’intensité défensive lors de la première partie de la rencontre. Evan Turner a livré une performance plus en rapport avec ce qu’on attend de lui. Si son pourcentage est toujours suspect (6/16), le n°12 des Sixers a scoré 17 points, attaqué le cercle tout en provoquant des fautes, lutté au rebond (6 prises) et parfois drivé avec succès. Jrue Holiday a scoré 16 points pour 5 passes. Sa défense sur les arrières adverses a été inégale et il a de nouveau perdu trop de ballons. Seul Damien Wilkins mérite les honneurs tant son entrée sur le terrain a été synonyme d’engagement, d’intensité défensive et pour rien gâcher il a en plus shooté à 50% sur 10 tirs.

Les stats du jour

27-18. Nikola Pekovic a livré une prestation remarquable face au secteur intérieur des 76ers toujours aussi limité. Le monténégrin

1. Les Wolves n’ont marqué qu’un seul panier dans le dernier quart temps. Malgré tout, les Sixers les ayant envoyé plus que de raison sur la ligne des lancers, ils ne concèdent que deux points sur les douze dernières minutes.

13 comme le nombre de points de Damien Wilkins. Le vétéran des Sixers n’a jamais obtenu autant de temps de jeu que cette nuit depuis qu’il est un sixer. Preuve des difficultés des hommes de Doug Collins, ce joueur de vestiaire a pris la bagatelle de 10 shoots (à 5/10). Il signe naturellement sa meilleure performance dans un des plus mauvais matchs de son équipe. Si ses qualités de basketteur sont limitées, on aimerait que chacun des joueurs qui porte le jersey de philly démontre sur le parquet la même envie.

La Box-Score

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Les Highlights

Et maintenant?

Des trois premiers matchs post all-star break, la rencontre face aux Wolves ne semblait pas la plus insurmontable. Désormais, les Sixers vont recevoir le 23 février le champion en titre puis se déplaceront le lendemain au Madison Square Garden. Autant dire qu’un 0/3 pour commencer cette deuxième partie de saison plomberait un peu plus les espoirs de voir les Sixers jouer en mai.

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